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Aimée NANIA VALENTI

 
 
 

Nordine Idir, nouveau secrétaire général du Mouvement des jeunes communistes

 

Le Mouvement Jeunes Communistes de France, première organisation politique de jeunesse avec 12 000 jeunes, lycéens, étudiants et jeunes travailleurs organisés dans plus de 60 départements et 40 universités avec l'Union des Étudiants Communistes (UEC) a renouvelé notre direction nationale ce samedi 17 Novembre.

Ce renouvellement a été l'occasion de changer de Secrétaire général, Nordine Idir représente dorénavant le Mouvement Jeunes Communistes de France.

Lors de ces deux premières journées d'Assemblée Nationale des Animateurs annuelle, les 250 jeunes communistes responsables des fédérations et Unions de villes du MJCF ont discuté de la lutte contre le chômage des jeunes, contre le racisme, d'une éducation de la réussite de tous ou de la reconnaissance de l'Etat Palestinien.

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Discours de cloture de l'Assemblée Nationale des Animateurs par Nordine Idir

 

Chers amis, chers camarades,

Tout d’abord, je voudrais commencer par remercier les camarades de la logistique qui par leur dévouement et leur efforts ont facilité la tenue de cette assemblée nationale des animateurs.

Je voudrais également saluer les camarades qui nous ont quitté à l’occasion de nos renouvellements de direction : les camarades qui ont quitté le collectif national de l’UEC, le conseil national du MJCF. Je saluerais particulièrement nos précédents coordinateurs : Lorène, Charlotte, Anthony, Magali, Emilie, notamment ces trois derniers  qui ont fait l’effort d’accompagner la direction actuelle à la sortie de notre dernier congrès.

Evidemment, je me dois de saluer mon prédécesseur, Pierric Annoot, qui après 7 ans au sein de notre exécutif national dont 4 en tant que secrétaire général, a œuvré avec brio au redéploiement de notre organisation.

Que tous ces camarades soient chaleureusement remerciés pour leur apport précieux pour notre organisation et qu’ils sachent qu’ils restent les bienvenus pour faire partager leurs expériences.

 

A la sortie de cette Assemblée Nationale des Animateurs, qu’il est grand le chemin parcouru par notre génération qui n'a connu que la droite au pouvoir.

Dix ans! Dix ans à l’échelle d’une génération, c’est un marqueur fort. Une décennie à combattre la casse de nos droits sociaux dans l’éducation, la santé, le logement ! Une décennie de lutte pour une vie digne alors que la précarité est le lot quotidien de notre génération ! Une décennie à combattre la haine, la division, les dérives autoritaires ! Clairement, la jeunesse a été au cœur de ces offensives.

Tantôt classe dangereuse (a fortiori quand on a le tort d’être d’origine étrangère ou issu d’un milieu populaire), tantôt fainéants qui ne veulent pas travailler, nous avons clairement été l’objet des grandes manœuvres visant à nous enfoncer dans les sous-sols du salariat et de nous mettre au pas par de nombreux dispositifs répressifs.

Nicolas Sarkozy a marqué cette période, lui qui fut le serviteur zélé et la figure de cette offensive sans précédent sur notre modèle social. Premier flic de France, président des riches : autant de surnoms qui révèlent à quel point l’ancien président a utilisé et diffusé la violence au service de sa classe. Personnifiant ce projet de société réactionnaire, il a multiplié les actes scandaleux : pompier-pyromane à l’occasion des émeutes dans les quartiers populaires en 2005, passage en force sur le traité européen en 2007 ou la réforme des retraites en 2010, milliards donnés aux banques en 2008, il a remis en selle le FN en appliquant une partie de ses mesures.

Dix ans de combats durs ponctués de victoires qui ont marqué notre génération.

Le 6 mai dernier, en le sortant de l'Elysée, c'est avec tout cela que nous avons voulu rompre.  Et la droite au pouvoir a finie par être battu, c'est d’abord parce que nous avons été durant ces dix dernières années aux avants postes de la mobilisation. Notre génération a été de tous les combats, a nourrie l'esprit de résistance, a su construire d'énormes mobilisations intergénérationnelle comme lors du CPE.

Alors qu'il voulait nettoyer nos quartiers, le 6 mai, c'est finalement nous qui avons passé le Karcher à l'Elysée.

En balayant le président des riches, nous avons balayé ses amis du Fouquet's. Alors que madame Parisot l'entende, nous ne vous laisserons pas nous voler le résultat des urnes !

 

J’en profite pour adresser un premier message à la « patronne des patrons ».

Ma petite Laurence,

Tu es plutôt du genre qui ne lâche rien, qui n’abandonne jamais. Une petite larme pour ton cher Sarkozy quand il a dû quitter le palais de l’Elysée mais pas de sentiment ! Tu es repartie aussitôt au combat. On sait ce qu’on perd ; on ne sait jamais ce qu’on gagne, surtout quand le remplaçant dit que son ennemi est la finance… Alors, tu as fouillé dans les archives du patronat [elle cherche] : dossier corruption de ministres, non, pas encore, dossier d’élimination physique de ministres encombrants, non, aucun n’encombre vraiment, dossier campagne anticommuniste, oui bon comme d’hab, dossier appel aux fascistes, oui ? oh pas encore, non… ah dossier « double pigeon » !

Eh oui, tu as nous a ressorti la vieille tactique dite du double pigeon : pigeons farcis aux universités d’été du MEDEF, côté câlins pour ministres gourmands ; pigeons farceurs sur tous les JT, côté castagne pour gouvernement frileux. Chapeau ! Bien joué : tu n’es pas patronne de l’IFOP pour rien, la manipulation de l’opinion, ça te connaît ! Enfin un patron qui connaît son métier !

Mais sache une chose, petite Laurence, c’est que les millions de jeunes de ce pays ne reculeront pas devant dix pauvres pigeons. Tu casses notre éducation, tu casses notre santé, tu précarises, tu licencies : tu te fais un max de blé sur notre dos et tu crois que tes pigeons vont calmer la colère des jeunes. Toi et tous les vieux rapaces du capitalisme, vous nous condamnez tous, toute la jeunesse, à des vies de malheur et de régression. Nous connaissons votre véritable projet : en finir avec le modèle social issu du CNR, ni plus, ni moins. Plus de droit du travail, de protection sociale, de services publics : voilà votre société rêvée. Eh bien, Laurence, écoute-moi bien, écoute-nous bien, écoute bien les jeunes communistes et tous les jeunes de ce pays : aujourd’hui, 17 novembre 2012, la chasse aux pigeons est ouverte ! Tes fêtes de Noël ne seront pas de tout repos : durant tout le mois de décembre, il n’y aura aucun cadeau fait aux patrons. Nous continuerons à vous interpeller car vous êtes les vrais responsables de la crise et de notre exploitation.

 

 Ensuite, mon second message est pour Mr Ayrault

Le changement qui s'est exprimé dans les urnes doit être respecté. Bernard Thibault disait à la rentrée qu'il fallait choisir votre camp. Depuis, il semble en effet que vous ayez choisi non pas les travailleurs qui vous ont élus, mais le patronat qui les saigne.

Alors que je viens d'expliquer l'imposture du Medef qui s'efforce à parler de coût du travail, plutôt que de combattre ce discours, vous lui donnez raison dans les actes.

Emploi d'avenir et contrat de génération répondent en effet toujours à la même logique régressive selon laquelle les jeunes seraient un coût financier pour lequel il conviendrait de dédommager l'employeur par des exonérations de cotisations.

Hors, nous sommes les premiers à savoir que cette recette au-delà d’être injuste, est profondément inefficace ! 30 ans de dispositifs précaires exonérés de cotisation pour l'emploi des jeunes, 30 ans d'explosions du chômage! Pourquoi vouloir à tout prix appliquer les recettes de l'échec ?

Mr le Premier ministre : plutôt que de porter comme un étendard le rapport Gallois encensé par le patronat, vous feriez mieux d'inscrire à l'ordre du jour de l'Assemblée Nationale la proposition de lois des députés communistes pour l'avenir des jeunes.

Et si la pression du MEDEF est trop forte, tournez vous vers le camp du progrès. Non seulement nous avons des idées, mais nous avons les moyens de les réaliser.....
 

En effet, durant la campagne électorale, soixante associations, organisation d’éducation populaire, syndicats et organisations politique de jeunesse de gauche ont signé un big bang des politiques jeunesses pour en finir avec les mesures d’exception et de précarité. L’UNEF et l’UGIC-CGT ont déposé une proposition de loi pour sécuriser les parcours d’emploi des jeunes diplômés. Quant à nous, avec les députés du Front de gauche, nous posons l’exigence de la loi-cadre pour l’avenir des jeunes qui veut permettre aux jeunes de répondre à leurs besoins fondamentaux. Nous ferons pression pour que les parlementaires socialistes mettent à l’ordre du jour du Parlement cette proposition de loi qui changerait radicalement nos vies.

Nous ne sommes donc pas les seuls à porter ces exigences de progrès : c’est pourquoi j’adresse mon troisième message à l’ensemble de ces organisations pour nous rejoindre sur ce combat sans plus attendre. Les marchés sont à l’offensive, à nous d’y répondre sans plus attendre.

Mais bien sûr, comment oublier la droite qui se lèche les babines en voyant les renoncements des socialistes et les déceptions que suscite l’action du gouvernement. Quelque soit le vainqueur, ne vous inquiétez pas, on ne vous oublie pas ! On ne va pas vous laisser ramasser la mise tranquille ! On a peut-être été élus en même temps : mais comptez sur nous, on va pas vous faire de cadeaux ! Nous serons sur tous les fronts pour faire reculer la division.

Alors que s’est tenu ce week-end le congrès du parti de l’UMP, nous ne pouvons que déplorer la surenchère xénophobe de ses débats. En dix ans de gouvernement, il a contribué à faire progresser les idées de division au sein de la société française. L’UMP ne dérive plus vers le FN, il est arrivé à quai !

A cela, nous répondrons par la solidarité et des perspectives d’avenir concrètes. C’est bien la réponse qu’il faut apporter à ceux qui veulent nous opposer les uns aux autres. Non, les musulmans, les jeunes des quartiers populaires, les Rroms, les homosexuels ne sont pas un problème.  Le vainqueur de cette mini-guerre à droite ne nous intéresse pas car c’est bien la même orientation haineuse qui sortira de ce congrès. Nous leur adressons un message clair : à chaque fois que vous ferez des déclarations nauséabondes, nous serons présents. N’en déplaise à vous, le mariage pour tous, le droit de vote des résidents étrangers seront des réalités concrètes. Il est fini le temps où l’on baisse les yeux ! L’égalité ne se négocie pas ! Fillon, si jamais tu sors vainqueur, un petit rappel : les anciens JC t’ont battu en 2005 sur ta réforme des lycées ; les JC d’aujourd’hui comptent bien être à la hauteur de leurs anciens. On ne te ratera pas ! Copé : on te laissera ton pain au chocolat et on prendra le reste !

 

Mais ne nous racontons pas d’histoires, la tâche n’est pas facile.

Les défis restent énormes en cette période. La crise est évidemment très présente dans les esprits et dans les faits. Elle rabat les cartes en jeu et ouvre des possibles. Jamais l’accumulation de richesses par une minorité n’a été aussi forte et jamais les potentiels d’émancipation ne l’ont été aussi. Ces deux logiques s’affrontent concrètement pour soit continuer dans la spirale de l’enrichissement d’une minorité, soit dans la construction collective d’une voie de progrès. Ce n’est ni plus ni moins que l’affrontement entre les marchés et les peuples.

Ce combat s’aiguise partout dans le monde où les peuples se soulèvent pour leur dignité. Moyen-Orient, Afrique du Nord, Antilles, Brésil, Québec, Inde, Europe : les combats des peuples ne manquent pas.  En ligne de mire, les pratiques autoritaires et les effets de trente ans de libéralisation et de marchandisation des besoins fondamentaux. Les jeunes ont été les fers de lance de ces combats.

Prenons la mesure de ces mouvements populaires : des dictateurs ont été balayés, ces mêmes despotes qui semblaient inamovibles et qui devaient une part de leur salut à une répression quotidienne avec le soutien des gouvernements européens. C’est un formidable message d’espoir aux peuples opprimés. Rien n’est jamais perdu et rien ne résiste à l’action d’un peuple uni et sûr de sa force. Malgré les difficultés, nous savons que ces processus révolutionnaires mèneront à la victoire des peuples.

 

Les avancées technologiques et les progrès de l’éducation dans le monde permettraient d’ouvrir des perspectives de progrès et de partage sans précédent.

Mais les puissants de ce monde ne s’en laissent pas compter : par la mise en concurrence des peuples, ils cherchent à faire monter les tensions sur le modèle du choc des civilisations. Les guerres se multiplient au nom de l’accès aux ressources, plongeant des pays entiers dans une logique mortifère.

Le partage fait face au profit sans fin : voici l’affrontement de ce début de siècle dans le monde comme en France.

Compétitivité, cout du travail, baisse des dépenses publiques : voici le crédo du gouvernement. Acceptant les contraintes de la concurrence mondiale, il poursuit un modèle basé sur le moins disant social. Les jeunes sont particulièrement touchés avec les dispositifs des emplois d’avenir. Encore une fois, les jeunes sont considérés comme un coût alors que ces mesures d’exception n’ont fait qu’aggraver la précarité au sein de la jeunesse. Les politiques d’exonérations de cotisations n’ont jamais contribué à inverser la courbe du chômage.

Pourtant, faut-il rappeler que les dividendes des grands groupes et des banques s’élevaient à 309 milliards d’euros en 2011 quand les profits des groupes du CAC40 atteignaient plus de 30 milliards ?

Faut-il rappeler qu’un jeune sur cinq vit sous le seuil de pauvreté ?

Faut-il rappeler les effets dévastateurs de l’austérité dans les pays du Sud mais aussi en Europe ? Rappelons que le chômage, la dette ont explosé en Grèce depuis quatre ans et que le niveau de richesses produites a baissé de 22%.

Les urgences sont grandes. C’est bien ceux qui vivent ces situations de souffrance qui ont mis fin au règne de Nicolas Sarkozy. François Hollande a été mis au pouvoir par l’ensemble des catégories de salariés, les jeunes. Où est passé le président des jeunes qui souhaitait qu’en 2017, les jeunes vivent mieux qu’en 2012 ?

Les attentes restent fortes pour répondre à nos besoins. Les travailleurs qui ont perdu leur emploi ou qui vivent avec la crainte de voir leur usine fermé, les étudiants qui ne savent pas comment finir leur mois, les jeunes à qui on propose d’être sous-payés parce qu’ils manquent décidément d’expérience, tous ceux qui se voient refuser l’accès à l’emploi parce qu’ils sont issus du mauvais quartier ou qu’ils ont la mauvaise origine. Voici tous ceux à qui devrait répondre un gouvernement de gauche.

 

Mais de notre part, pas de rancœur ni d’opposition stérile. Les jeunes communistes veulent en finir avec le fatalisme. Ils veulent être les acteurs du changement. Pour cela, nous serons partout à l’offensive pour en finir avec la crise. A l’instar de nos camarades espagnols, nous n’avons peur de rien puisque si peu à perdre. Nous faisons le pari du rassemblement.

L’avenir nous appartient : c’est le slogan de cette assemblée nationale des animateurs. Oui, l’avenir nous appartient car nous savons que nos solutions sont justes et efficace pour répondre à nos besoins et sortir de la crise. Oui, l’avenir nous appartient car nous c’est par le rassemblement, l’action collective que nous seront les bâtisseurs de nos vies. L’avenir nous appartient car ce système capitaliste est fondamentalement inégalitaire et n’est que machine à broyer. L’avenir nous appartient, et certainement pas à ces semeurs de haine qui servent tant les intérêts de la classe dominante en divisant les exploités.

 

A la sortie de ce moment intense d’échange et de débat qu’est notre assemblée nationale des animateurs, nous voulons adresser un message fort à toux ceux qui luttent et ne veulent pas s’en laisser compter par le marasme ambiant.

Oui, il est possible de faire autrement et de sortir des logiques d’austérité. Sur l’emploi, contre les discriminations, pour une éducation de la réussite pour tous et un monde de paix et de coopération, nous répondrons présents.

En affirmant haut et fort que nous voulons en finir avec le travail gratuit, nous voulons déconstruire le discours idéologique sur le coût du travail. Non, les jeunes et les travailleurs ne sont pas trop chers. Ce qu’il nous faut, c’est bel et bien des emplois stables, justement rémunérés. En somme, un véritable statut pour tous les jeunes quel que soit sa situation pour sécuriser nos parcours de formation et d’emploi avec de nouveaux droits pour les salariés dans les entreprises, les lycéens et les apprentis dans leurs établissements scolaires, les étudiants dans leurs universités.

Nous interpellerons les députés socialistes, ceux qui se réclament du changement en début d’année pour qu’ils respectent leurs engagements pris devant les Français.

 

Pour un monde de paix, nous combattrons avec acharnement toutes les issues guerrières. Solidaires de nos camarades européens, nous aspirons à bâtir un front anti-austérité avec l’ensemble des organisations de jeunesse progressistes et communistes. Résolument anticolonialistes, nous nous battront avec acharnement pour un État palestinien viable et souverain dans les frontières de 1967. A l’heure où je vous parle, la population gazaouie subit les foudres d’une armée coloniale qui frappe aveuglément pour des motifs électoraux et pour faire échouer la demande de l’Autorité palestinienne à l’ONU. Nos pensées émues vont également vers ces Palestiniens dont les droits sont depuis trop longtemps bafoués. C’est un peuple occupé qui subit l’humiliation depuis plus de 60 ans : construction du mur, poursuite de la colonisation, emprisonnements et exécutions extrajudiciaires. Voilà l’horreur que subit un peuple dont le seul crime est de vouloir vivre sur sa terre. Le fait même d’exister est déjà un acte de résistance.

Qu’attend le monde pour mettre fin à ce scénario macabre ? Les autorités françaises doivent sans plus attendre pousser à des sanctions internationales contre le gouvernement d’extrême-droite dirigé par Benjamin Netanyahou. François Hollande doit contribuer à mettre fin au partenariat entre l’UE et Israël et reconnaitre la demande d’État palestinien à l’ONU. Pas de paroles mais des actes pour mettre fin à cette tragédie humaine !

Nous multiplierons les initiatives en ce sens dans les prochaines semaines pour faire avancer la cause de la paix. Nous participerons notamment le mercredi 28 novembre à un meeting unitaire avec un ensemble de forces progressistes, Bourse du travail de Saint-Denis, pour la reconnaissance de l’État palestinien.

Pour ouvrir cette page ambitieuse, nous voulons être résolument un des moteurs de l’unité populaire.

En ouvrant notre organisation à tous, nous voulons être force de rassemblement. En phase avec les réalités de la jeunesse, nous ne voulons pas nous enfermer dans des querelles d’appareil. Nous voulons rayonner au plus près de la vie des jeunes. Par le biais de fronts unitaires, nous voulons rassembler tous ceux qui veulent changer leurs vies, qui ne veulent pas remettre le changement à demain.

En cette année 2012, cette démarche a été couronnée de succès: près de 1500 jeunes nous ont rejoints notamment à l’occasion de la campagne du Front de gauche. Première organisation politique de jeunesse de France, nous ne nous gargarisons pas de cette situation. Jusqu’à notre prochain congrès qui se tiendra en 2013, nous voulons amplifier cette dynamique pour changer la vie des jeunes. Nous voulons être utiles avec notre organisation faite par et pour les jeunes.

Avec cette crise historique du capitalisme, c’est le XXIe siècle qui commence, nous sommes prêts pour en faire le siècle de toutes les conquêtes. Ils nous retirent nos emplois, nos logements, nos acquis : ils ne nous retireront pas l’espoir et la rage de vivre, la rage de vaincre. L’avenir nous appartient ! Nombreux, motivés, organisés : partons à l’assaut pour le socialisme du XXIe siècle ! Vive la jeunesse de ce pays ! Vive les jeunes du monde entier ! Vive le communisme ! Vive le MJCF !

 

•       Mouvement Jeunes Communistes de France :

•       2, place du Colonel Fabien - 75019 Paris

•       01.40.40.12.45

             mjcf@jeunes-communistes.org

 

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